Test – Fallout 76, la bombe patine




Quel foutu péché Fallout 76 avait-il bien pu commettre pour que Bethesda lui refuse le titre de cinquième épisode ? Quelques jours avant l’E3 en juin dernier, la rumeur gronde : on le dit tout connecté, multijoueur même, et pas forcément tendre avec certaines logiques scénaristiques de la série. Todd Howard monte sur scène et passe la seconde : les seuls humains du jeu seront les joueurs présents sur chaque serveur. Pas un PNJ pour donner vie à ce vaste monde ouvert, pas même une bande de Raiders avec laquelle échanger quelques politesses : rien que de sympathiques robots marchands abandonnés à leur sort, et les Appalaches irradiées à s’approprier entre copains. Oubliez Reclamation Day et tout le blabla marketing à base de “reconstruction de l’Amérique” brandi par l’éditeur et embrassez donc Fallout 76 pour ce qu’il est : un monde post-apocalyptique mis au service de ceux qui le visitent, où les actes ne pèsent rien et où la quantité prime sur tout le reste. Un parc d’attraction Fallout, qui serait certainement moins révoltant à visiter si le promoteur avait fini les travaux avant d’ouvrir au public.

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