Test – Cinq à sept avec No Man's Sky NEXT




Salutations, Voyageurs de toujours et curieux des espaces infinis. Aujourd’hui, Gamekult a choisi de vivre avec son époque plutôt que de passer pour un site de nigauds jusqu’à la fin des temps. Après deux années de patchs massifs et avec la sortie récente de la mise à jour gratuite NEXT, notre test de No Man’s Sky datant de 2016 est en grande partie caduc. C’est donc l’heure d’une deuxième bafouille. Pas la peine de mettre un pied dans la porte pour nous envoyer vos requêtes de justice pour Splatoon ou For Honor : ça n’arrivera que dans les très rares cas où un jeu s’extirpe presqu’entièrement de sa mue d’origine.No Man’s Sky fait partie des jeux qui ont retenu l’attention des joueurs au dernier E3 après un trailer plein de jolies promesses. Il faut dire que l’exploration spatiale quasi infinie que nous prépare Hello Games a de quoi faire saliver. Le titre a de nouveau été présenté à la presse à cette gamescom 2014, et voici nos impressions.Un peu moins de deux ans après son annonce par les Anglais d’Hello Games, No Man’s Sky reste un projet fort nébuleux pour beaucoup. Et pour cause : bac à sable galactique de son état, le titre croit à la diversité de l’aléatoire au point de confier tout son contenu au bons soins de la génération procédurale. Et quand les joueurs voient dans sa proposition libertaire un cousin fluo d’Elite : Dangerous, le petit futé se dérobe en prétextant une philosophie « d’exploration connectée mais pas forcément multijoueur ». Après deux ans à les voir louvoyer sur scène à coups de grandes idées sans presque aucun gameplay, on a profité des premières lueurs du jour d’ouverture de l’E3 pour s’enfermer une petite heure avec les développeurs du jeu.Tout a commencé durant les VGX 2013, où un simple trailer révélait No Man’s Sky au monde entier. On y découvrait alors un personnage capable de se déplacer d’un milieu sous-marin à l’espace interplanétaire sans le moindre temps de chargement. L’engouement qui a suivi l’annonce était alors palpable, avant de se tasser quelque peu avec les diverses annonces sur les mécaniques de gameplay ou encore l’absence de multijoueur. Après deux ans à regarder Sean Murray jouer à son propre jeu, il nous était enfin permis de poser les mains sur le jeu… environ 25 minutes. Une session bien trop courte qui ne servira pas forcément le jeu de Hello Games, toujours prévu pour cet été.La vie trouve toujours un chemin : parfois c’est pour aider des dinosaures à se reproduire librement au large du Costa Rica, parfois ça prend la forme de nouvelles inattendues de la part d’Hello Games. Après trois longs mois d’un mutisme total face à une critique particulièrement acerbe, les créateurs de No Man’s Sky ont bel et bien quitté leur retraite. Et droit dans les yeux de ceux qui prédisaient l’explosion silencieuse du studio, Sean Murray et sa bande ont réaffirmé leur engagement en annonçant la mise en ligne immédiate d’un…

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