Premium – La stratégie first-party de Sony, un exemple de réussite ?




Avec la PlayStation 3, Sony revoit sa stratégie. Sortir le chéquier pour s’offrir des exclusivités de la part des éditeurs tiers ? Stop. Préférer investir davantage dans les équipes internes, telle est la nouvelle direction choisie par le constructeur. Fin 2005, celui-ci lance son organisation Worldwide Studios, et multiplie les achats, exclusivement en Occident. Guerrilla Games en décembre 2005, Zipper Interactive en janvier 2006, Evolution Studios en septembre 2007, Media Molecule en mars 2010, et enfin Sucker Punch en août 2011, sans parler des multiples recrutements effectués pour renforcer les équipes déjà en place, à commencer par Naughty Dog. Cette orientation n’a pas toujours été fructueuse. Zipper et Evolution, par exemple, ont fini par fermer leurs portes. Mais dans l’ensemble, difficile de ne pas présenter le projet général comme une réussite, même s’il a fallu un peu de temps.

A l’heure où Microsoft amorce une stratégie comparable avec de nombreuses acquisitions de développeurs, analysons par les chiffres le pari de Sony.

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